
Rencontre une dominatrice
Le jour, Figeac s’étire lentement sous la lumière douce du Lot. Je traverse la place Champollion, anonyme parmi les passants, mais déjà, sous la surface, une tension s’installe. Le soir venu, je rejoins la salle confidentielle du Passage Obscur, ce lieu discret où les regards se croisent sans jamais se dévoiler. Là, l’attente devient presque insoutenable : chaque geste, chaque silence, aiguise le désir d’obéir, de céder à une volonté qui n’est pas la mienne.
Ce soir, une voix féminine, inconnue mais familière, me propose une rencontre différente. Par téléphone, elle me guide, ses mots glissent dans l’ombre, précis, enveloppants. Je sens la frontière entre obéissance et envie se dissoudre, fluide, irrésistible. À Figeac, la nuit, la soumission prend la forme d’une conversation, d’un souffle, d’un ordre murmuré qui me tient en haleine, suspendu à la promesse d’un plaisir lent, maîtrisé.

Figeac